Chargement en cours
Un bloqueur de publicité a été détecté sur votre navigateur pouvant entraîner des erreurs d'affichage sur notre site.
Aucun contenu publicitaire n'étant ici diffusé, nous vous invitons à désactiver cette restriction pour ce site en cas de problème. ×

« Assistant familial: quel avenir? un statut et une reconnaissance nationale nécessaire »

59 propositions pour faire évoluer notre profession

Accueil Articles « Assistant familial: quel avenir? un statut et une reconnaissance nationale nécessaire »

SAF 3

Cela fait six mois que nous suivions les auditions de la mission d’information d’Adrien Taquet, présidée par la députée Mme  Perrine Goulet.

Notre syndicat professionnel n’a pas été auditionné car Mme Perrine Goulet semble t’il n’a pas trouvé, selon ses termes , les « trous  » nécessaires pour nous recevoir dans un planning déjà très chargé.

Nous avons dû décliner l’invitation de Mr le sénateur Iacovelli prévue au dernier moment le 26 juin au Sénat, au vu de nos contraintes professionnelles de cette fin d’année scolaire.

« Monter à Paris » n’est pas aisé pour nous.

Par conséquent, début juillet, nous avons  envoyé notre rapport d’information à l’ensemble des membres de toutes les commissions, certaines associations et organismes qui comptent dans la protection de l’enfance et enfin les rédactions de la presse spécialisée. (soit un total de 37 envois postaux et d’autres par mails).

Ce rapport est grâce à vous tous la synthèse de votre retour d’expérience sur l’ensemble du territoire. Il a pour vocation d’expliquer notre statut au regard de son cadre législatif et de la dégradation de nos conditions de travail.

Ce rapport fait également un certain nombre de propositions dans lesquelles une harmonisation nécessaire des pratiques départementales revient le plus souvent mais aussi la poursuite de la réforme de notre statut et une plus grande valorisation de notre métier.

Parmi les 59 propositions nous demandons:

  • le respect du référentiel national par tous les départements
  • le renforcement d’une formation partagée avec d’autres professionnels de la protection de l’enfance et une meilleure intégration dans les équipes.
  • une plus grande prise en compte de notre projet d’accueil
  • un contrat de travail pour chaque mineur ou jeune majeur accueilli
  • l’harmonisation  de notre salaire et des indemnités pour l’accueil sur l’ensemble du territoire
  • etc…

Notre rapport est consultable et téléchargeable ici en fichier PDF