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Le ralentissement des dépenses d’aide sociale des départements se confirme en 2017

étude rendue par la DRESS/ FEVRIER 2019/ étude complète en lien

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En 2017, les dépenses totales d’aide sociale des conseils départementaux, nettes des recouvrements, récupérations et remboursements, s’élèvent à 37,5 milliards d’euros, soit une légère hausse de 0,4 % en euros constants par rapport à 2016 et de 8,6 % depuis 2013.

Parmi ces dépenses, 11,6 milliards d’euros sont consacrés aux dépenses nettes d’allocations et d’insertion liées au revenu de solidarité active (RSA). Celles-ci baissent de 1,4 % en euros constants par rapport à 2016, après une hausse de 5,3 % en moyenne par an entre 2013 et 2016. Elles représentent le premier poste des dépenses (31 %) d’aide sociale.

L’aide sociale à l’enfance et celle aux personnes handicapées constituent l’une et l’autre 21 % des dépenses (7,7 milliards d’euros). Dans ces deux domaines, les dépenses croissent chacune modérément, de 1,4 % en euros constants en 2017.

Les dépenses nettes d’aide sociale destinées aux personnes âgées en représentent 19 % (7,3 milliards d’euros) et sont
également en hausse de 1,5 % entre 2016 et 2017.

Enfin, les dépenses de personnel, des services communs et d’autres interventions sociales y contribuent à hauteur de 8 %.

AIDE SOCIALE A L’ENFANCE:

Une hausse modérée des dépenses de placement à l’aide sociale à l’enfance

Les dépenses nettes consacrées à l’aide sociale à l’enfance (ASE) s’élèvent à7,7 milliards d’euros en 2017 (7,9 milliards de dépenses brutes), en hausse de 1,4 % en euros constants par rapport à 2016.

Plus de la moitié des dépenses brutes sont consacrées aux placements d’enfants en établissement et un quart aux placements
en famille d’accueil.

Les actions éducatives à domicile et en milieu ouvert représentent 6 % des dépenses, les allocations mensuelles
(secours, bourses et autres aides financières)
4 % et, les mesures de prévention spécialisée 3 % (tableau complémentaire B). Les dépenses restantes (9 %) correspondent aux
autres frais de placement, à des participations, à des subventions ou à d’autres actions en faveur de l’enfance.

Les dépenses brutes de placement progressent de 2,1 % en 2017. Cette évolution est le résultat de la forte hausse des dépenses
de placement en établissement (+3,9 %) concomitante à la diminution de celles de placement familial (-1,1 % en 2017). Les
dépenses de placement augmentent en définitive moins fortement que le nombre de mesures associées (+3,7 % en 2017), dont
la hausse est essentiellement liée à celle du
nombre de mineurs non accompagnés (MNA)

Publié le 29 mars 2019

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